Les rivières de Bourgogne sont situées en tête de bassins et de ce fait elles sont peu sujettes aux crues et il est toujours possible, sur les conseils avisés d'un moniteur guide de pêche professionnel, d'y venir pêcher. Selon le niveau des eaux, on peut pratiquement toujours adapter une technique de pêche appropriée aux circonstances rencontrées, et cela à deux pas de la région parisienne.
LES RIVIERES DU NORD DE LA COTE D'OR (21) : LE CHATILLONNAIS :
La Seine en aval de Châtillon-sur-Seine n'est plus à présenter. Monsieur Jean-Paul PEQUEGNOT, dans ses ouvrages "L'art de la pêche à la mouche sèche" 1996, p. 286 et "Mémoires d'un pêcheur au fouet" 1992, p. 71, la mentionne comme "la plus belle rivière crayeuse qu'il soit possible d'imaginer" ! Et l'auteur d'ajouter toujours dans ses “Mémoires d'un pêcheur au fouet“ 1992, p. 72 : “[…] pour un pêcheur à la mouche, le vrai trésor de Vix, c'est les truites de la Seine.“
C'est à la recherche des trésors halieutiques de la Côte d'Or que je vous convie ! Depuis la ligne de partage des eaux séparant le bassin versant du Rhône de celui de la Seine, plusieurs petites rivières serpentent au milieu des bois et des prairies. Diverses techniques de pêche en fonction de l'avancée de la saison permettent d'explorer leurs eaux cristallines : la pêche au toc avec des appâts naturels, le vairon manié, l'ultra-léger et la pêche à la mouche. Vous l'aurez compris, c'est à la quête de la truite — la Reine de nos rivières — que je vous invite sur ce type de cours d'eau. Plus nous irons vers le nord du département, là où les eaux s'élargissent davantage, plus nous serons en mesure de rencontrer un Prince dont l'oeil sombre est en forme de larme : l'ombre.
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Les rivières calcaires de Côte d’or


